Lundi 25 septembre 2006
L'être et le paraître : Sujet battu, rebattu, laissé pour mort, entré en catatonie et enterré vif qui ne cesse de sortir de son cerceuil pour revenir une fois de plus au centre du débat, faisant valoir ses beaux atours.
Etre ou ne parâitre, telle devrait être la question, pourrait-on paraphraser, entendant par la que les efforts du paraître nous privent d'un peu d'être. Ou peut-être tente t'on de paraitre être, pitoyable jeu de l'être qui ne sera jamais un jeu de mots mais un jeu de maux. On en croise au moins quatorze à la douzaine, de ces personnes, qui ne peuvent concevoir de s'exposer au regard du monde extérieur qu'avec une bonne couche de masque à rat, de rouge à lèvres, de fond de teint, peut-être pour masquer leur fond éteint. Fardées du front au menton, saupoudrées, colorées aux couleurs de la tendance actuelle, rien ne subsiste. Leur beauté naturelle n'existe pas, elle ne sont pas capables de l'assumer. Pourtant rien n'a plus d'éclat qu'un visage nu, rien ne souligne mieux la beauté des traits que les petites imperfections. Elles apportent au contraire une fraicheur bienvenue, un contraste appréciable qui revalorise et sublime les détails de la courbe d'une joue, d'un cil qui bat. Les femmes sont belles mais devraient peut-être, plutôt que de paraitre, être un peu plus rebelles que ça.
Peut-être devrions nous nous attacher à ce que nous sommes plutôt que ce à quoi on désire ressembler. Mais ce n'est qu'une idée, bien sûr...
[Je vais pas me faire que des copines sur ce coup-là]
Etre ou ne parâitre, telle devrait être la question, pourrait-on paraphraser, entendant par la que les efforts du paraître nous privent d'un peu d'être. Ou peut-être tente t'on de paraitre être, pitoyable jeu de l'être qui ne sera jamais un jeu de mots mais un jeu de maux. On en croise au moins quatorze à la douzaine, de ces personnes, qui ne peuvent concevoir de s'exposer au regard du monde extérieur qu'avec une bonne couche de masque à rat, de rouge à lèvres, de fond de teint, peut-être pour masquer leur fond éteint. Fardées du front au menton, saupoudrées, colorées aux couleurs de la tendance actuelle, rien ne subsiste. Leur beauté naturelle n'existe pas, elle ne sont pas capables de l'assumer. Pourtant rien n'a plus d'éclat qu'un visage nu, rien ne souligne mieux la beauté des traits que les petites imperfections. Elles apportent au contraire une fraicheur bienvenue, un contraste appréciable qui revalorise et sublime les détails de la courbe d'une joue, d'un cil qui bat. Les femmes sont belles mais devraient peut-être, plutôt que de paraitre, être un peu plus rebelles que ça.
Peut-être devrions nous nous attacher à ce que nous sommes plutôt que ce à quoi on désire ressembler. Mais ce n'est qu'une idée, bien sûr...
[Je vais pas me faire que des copines sur ce coup-là]
Par Odin
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Publié dans : [Réflexions saugrenues]
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