Jours sans rien casser : 2
Jours sans trous noirs de fiesta : 3
Compos finalisées : 0 et demi
Bon, au café, les vacances, c'est terminé, out, fini. Y a plus (plusse) de monde. Tant mieux, on s'active un peu plus.
Je rétablis actuellement ma situation financière, passke c'est pas glop de devoir attendre sainte touche pour avoir de quoi payer le loyer, ceci étant lié au fait que j'ai du vivre sur mes
économies, loyer compris, pendant plus d'un mois.
Alors lundi, j'ai rencontré au bistot (pas dans le mien, pendant une sortie) une "chasseuse de têtes" (musicale) à qui j'ai dit que je jouerais dans deux
semaines au bateau ivre. Parce que j'étais avec des connaissances dont certains m'ont entendu, déjà, et qui ont aimé. (On a dit en parlant de moi que j'étais le prochain bénabar parce que je
m'y entendais pour raconter des histoires dans mes morceaux. La même personne m'a précisé juste après que c'était pas tout à fait un compliment, vu que c'est un métalleux, mais comme j'aime
bien bénabar je le prends tout de même assez bien.) Dont acte, un peu plus tard dans la soirée, je me suis installé à table avec la demoiselle et puis... Pfffrt.. Aucune idée. Pour le
dans deux semaines, ça j'en suis sûr, mais la suite s'est envolée aussi surement qu'un ballon d'hélium dont la ficelle s'est pendue et vient de rendre l'âme en claquant lamentablement. Quelle
moule je fais, franchement. Et j'ai rien vu venir, c'est ça le pire. Tout allait bien, j'avais même pas picolé énorme, et heu.. Bah, jui ai parlé un peu, et puis je me suis réveillé le
lendemain matin chez G. Jee ne l'ai pas vu depuis, tout ce que je sais sur la suite de la soirée, c'est que j'étais méga loin.(fin de citation.) Bon, bah on verra bien, je le verrai sans
doute lundi prochain et il me racontera. N'empêche que concernant l'affaire qui me préoccupe, ça m'a l'air plutôt mal parti. La loose totale que j'vous dis. (Mais bon, en même temps
c'est de ma faute, donc bah j'assume.)
Dans le même ordre d'idée, lui dire que je serais prêt endéans les deux semaines, c'était peut-être un peu optimiste en comptant la quantité mirobolante d'heures que
j'ai de disponibles pour gratter et chanter, histoire de pas perdre la main et le fil des morceaux. Mais haut les coeurs, ça c'est possible.
Pi y a autre chose. A côté de mon bistrot ya une pizzeria. Dans cette pizzeria un patron qui me dit qu'il a une chanteuse. Et qui me dit qu'il
voudrait que je vienne l'accompagner avec ma gratte. Sans me préciser dans quel style, ce qu'il attend exactement, quels morceaux il voudrait nous voir faire, la tessiture de la
demoiselle. Rien, peau de zob. Il aurait bien voulu dans l'idéal, que je vienne animer ce soir. Huhu. Il m'a quand même parlé de ça... Hier. (En fin d'après midi en
plus.) C'est bien joli, mais on a fermé à trois heures et demi du mat', nous, pas comme ces feignants qui arrêtent la restaurations à vingt-trois heures pétantes (C'est à cause de la
digestion des derniers clients qu'elles sont pétantes, les vingt-trois heures.) Bon, bref, il a fallu que je lui explique que pour aujourd'hui soir c'était pas possible, surtout que je
commence à bosser à quinze heures. En fait, le gars à l'air du genre à penser qu'il suffit de rentrer la fiche dans la sono et que l'instrument se charge de jouer correctement, le guitariste
n'étant alors qu'un instrument dans les mains d'icelui. Ca ferait une mggnn de métaphore sexuelle, il est vrai, mais la musique c'est pas ça.
Donc arrangement fut pris pour passer dans la semaine avec l'instrument susnommé, et avoir un aperçu de ce qu'on attend de moi. J'espère juste que on ne va pas me demander de jouer de
la sirupo-musicalité italienne pleine de ti amo et autres niaiseries, parce que c'est tellement éloigné de moi que je ne m'entendrai sans doute même pas, haha.
D'un autre côté, vu l'endroit.... Ca me parait malheureusement plus que probable. Mais comme je suis indéccrottablement optimiste, peut-être que la chanteuse est super
sympa, ouverte à propositions (musicales) et qu'on va s'éclater comme des bêtes tous les deux. (Musicalement.)
Ouais, c'est beau l'optimisme.
De vous à moi...